Exposition : Elisabeth Louise Vigée Le Brun, 1755-1842

Elisabeth Louise Vigée Le Brun, 1755-1842 du 23 septembre 2015 au 11 janvier 2016 au Grand Palais

affiche-elvb_pageexpoÉlisabeth Louise Vigée Le Brun est l’une des grandes portraitistes de son temps. Elle est née en1755, à Paris, d’une mère d’origine paysanne et d’un père pastelliste. Bien qu’issue de la petite bourgeoisie, elle parvient à se faire sa place et devient le peintre officielle de la reine Marie-Antoinette. Cette protection royale lui ouvre, en 1783, les portes de l’Académie royale de peinture et de sculpture. Cependant, elle n’est pas seulement l’auteur des portraits de Marie-Antoinette mais une artiste qui a connu pas moins de six régimes avant de s’éteindre à l’âge de 87 ans…

L’exposition proposée par le Grand Palais est la première rétrospective française à lui être consacrée. Elle présente près de 130 oeuvres de l’artiste et se poursuivra ensuite à New York, (du 9 février au 15 mai 2016) et à Ottawa au Canada (du 10 juin au 12 septembre 2016).

Pour en savoir plus

J’achète mes livres en librairie.

galerie_carreLa librairie est un des commerces de détail qui a la marge la plus faible, ce qui explique que ce soit, pour beaucoup d’entre elles, difficilement tenable. Alors que des librairies ferment, que d’autres appellent aux dons pour rester à flot, d’autres ouvrent. C’est assez paradoxal, mais le livre imprimé a encore de beaux jours devant lui malgré nos pratiques culturelles multiples. Lire la suite de « J’achète mes livres en librairie. »

Un éditeur : Les Escales

1601364_648881601819742_1090262514_nJ’ai vraiment découvert les Editions Les Escales il y a peu. Bien que j’ai déjà croisé plusieurs de leurs publications, je n’en avais encore jamais lu… Et aujourd’hui j’ai envie de vous en parler.

En décembre, j’avais failli acheter Passent les heures de Justin Gakuto Go, mais j’avais dû faire face à la triste réalité : je n’en avais plus les moyens. Je dois avouer que je ne suis pas une exception : c’est avant tout la couverture d’un livre qui m’attire. C’est vraiment banal, mais le premier contact avec un livre, Lire la suite de « Un éditeur : Les Escales »

Etudes : mon parcours dans les métiers du livre

Beaucoup d’entre vous savent que je souhaite exercer la profession de libraire, et on m’a déjà demandé à plusieurs reprises quelles étaient les études que j’avais entreprises pour cela. C’est pourquoi j’ai décidé qu’il était temps que je fasse un article là-dessus, sans trop entrer dans les détails non plus. Lire la suite de « Etudes : mon parcours dans les métiers du livre »

Vacances

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Au moment où vous lirez cet article, je serais probablement déjà dans l’avion. Comme je l’ai annoncé sur mon compte Instagram, je pars une semaine avec mes parents et mon frère.

DSC_0724Je viens tout juste de terminer mes examens, mais je m’envole déjà pour les Canaries. J’aurais voulu aller en Irlande – ce que j’étais censée faire juste avant mes examens mais après réflexion je me suis rendue compte que c’était le meilleur moyen de louper ma dernière année – ou en Ecosse, mais comme je pars avec ma famille ce n’est pas moi qui ai choisi la destination. Et puis, finalement, c’est aussi bien comme ça : un peu de soleil et de chaleur ne peuvent que faire du bien au moral (et au corps). A moi la plage et la mer ! Bonjour, le soleil (j’espère) et les paysages de rêve… enfin, désertiques et volcaniques. Lire la suite de « Vacances »

Exposition : Paul Gauguin

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«Là à Tahiti je pourrai, au silence des belles nuits tropicales, écouter la douce musique murmurante des mouvements de mon cœur en harmonie amoureuse avec les êtres mystérieux de mon entourage. Libre enfin, sans souci d’argent et pourrai aimer, chanter et mourir.» Paul Gauguin

Avec Paul Gauguin (1848 – 1903), la Fondation Beyeler (Riehen, Suisse) présente l’un des artistes les plus célèbres et les plus fascinants.

paris-orsay_arearea_lac_235x300mm_580Dimanche, je suis allée à la Fondation Beyeler afin de découvrir l’exposition Paul Gauguin (1848-1903). Je dois avouer qu’il est loin d’être l’artiste que j’affectionne le plus, Lire la suite de « Exposition : Paul Gauguin »

Une maison d’édition : Zulma

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Aujourd’hui, je souhaite vous parler des Éditions Zulma. Vous savez, ce sont ces livres avec leur couverture à la fois contemporaine et légèrement baroque, aux motifs géométriques et aux effusions de couleurs. Impossible de ne pas reconnaître dès le premier coup d’oeil ! Et puis, il y a le nom de ces éditions : Zulma, un prénom féminin en référence au poème de Tristan Corbière « A la mémoire de Zulma » mais aussi à Balzac. Bref, un nom qui fait rêver et qui « évoque tout un tas de lointains »…

Fondées en 1991, les Éditions Zulma sont l’oeuvre de deux passionnés de littérature, Laure Leroy et Serge Safran. Avec douze nouveautés par an et un souhait d’avoir un catalogue ouvert à la littérature du monde entier, Zulma souhaite partager des textes singuliers. Pour eux, « être éditeur, c’est aussi rêver sans faillir ni défaillir, c’est tenter d’inventer avec tous et chacun l’avenir de la lecture, c’est chercher dans une sorte d’enivrement, non pas une formule introuvable, mais l’heure et le lieu de cette rencontre idéale entre l’auteur et son lecteur. »

Les Éditions Zulma sont une petite maison d’édition passionnée, avec une équipe réduite et seulement douze livres parus par an, mais qui ne passe pas inaperçue en librairie en partie grâce à ses couvertures réalisées par le graphiste anglais David Pearson. Les textes qu’ils publient sont singuliers, mais tellement beaux, exceptionnels et ils nous font changer.

Leur site

Les films et l’époque Victorienne

Terry Fan
Terry Fan

Après avoir rédigé un article vous proposant quelques romans de l’époque victorienne, je vous propose quelques films qui prennent place durant cette même période ou des oeuvres résultants de la littérature victorienne. Films ou adaptations, certains sont de meilleure qualité que d’autres, mais je vous laisse seul juge pour vous faire votre avis. Pour les adaptations, je vous en propose parfois plusieurs… Lire la suite de « Les films et l’époque Victorienne »

Littérature victorienne

Sir Edward John Poynter - "An Evening at Home"
Sir Edward John Poynter – « An Evening at Home »

J’adore l’Histoire et notamment celle de France et d’Angleterre. C’est ce que je connais le mieux bien que j’aime l’Histoire en général. Et, j’affectionne tout particulièrement l’époque victorienne. L’époque victorienne au Royaume-Uni marque l’apogée de la révolution industrielle britannique. C’est aussi une époque de grandes avancées dans bien des domaines. Et puis, ce sont les années de règne de la Reine Victoria qui hérita d’un empire houleux en 1837, à l’âge de 18 ans, et gouverna jusqu’en 1901. Mais je ne fais pas cet article pour vous parler de tout cela. J’aimerai plutôt vous présenter quelques auteurs de l’époque victorienne… Pourquoi ? Parce que, comme je l’ai dit, j’aime beaucoup cette période et que j’aimerai vous faire découvrir ces auteurs. Moi-même je ne les ai pas encore tous découvert mais je compte bien remédier à cela petit à petit.

La littérature victorienne suit celle de l’époque romantique. Le romantisme cède progressivement la place au réalisme, avec l’évolution des mœurs et des relations sociales.  Et, tandis que la poésie était prédominante, l’époque victorienne privilégie le genre littéraire du roman…

 

Charles Dickens (1812-1870)

Auteur de romans populaires, Dickens s’est fait le peintre de Londres au début de l’ère industrielle. Dans ses récits, il revient sans cesse sur les thèmes qui le préoccupent, notamment la dénonciation du capitalisme.

 

William Makepeace Thackeray (1811-1863)

Connu pour ses œuvres satiriques prenant pour cible la classe moyenne britannique, William Thackerey prend pour sujet d’étude les classes moyennes et supérieures et montre une grande subtilité dans la description de ses personnages.

 

Elizabeth Gaskell (1810-1865)

Redécouverte, elle se range aujourd’hui parmi les romanciers britanniques les plus considérés de l’ère victorienne. Elle a écrit dans des genres très différents : des nouvelles de type gothique (ghost stories), des romans industriels ou des chroniques de la vie de province. Ses écrits offre une critique de l’ère victorienne et particulièrement de la place des femmes.

 

Anthony Trollope (1815-1882)

C’est l’un des romanciers britanniques les plus célèbres et prolifiques de l’époque victorienne. Ses romans ont pour thème des sujets politiques, financiers et sociaux de son époque. Il a toujours été un romancier populaire et il fut remarqué dès son époque pour sa remarquable vision et sa sensibilité aux problèmes causés par la position des femmes dans la société victorienne.

 

Les sœurs Brontë : Charlotte (1816-1855), Emily (1818-1848) et Anne (1820-1849)

Si Emily est la plus connue aujourd’hui pour Les Hauts de Hurlevent, son roman ne fut pas bien accueilli à sa sortie au contraire de Jane Eyre de Charlotte dont le succès fut immédiat. Quant à Anne, auteur de La Dame du manoir de Wildfell Hall, elle dû subir le retournement de nombreux piliers et critiques de la société lorsqu’on appris que l’auteur de ce roman n’était autre qu’une femme. Les trois soeurs renouent avec le romantisme et le gothique tout en abordant des thèmes plus modernes.

 

Thomas Hardy (1840-1928)

Poète et romancier, il se considérait lui-même d’abord comme un poète, n’écrivant des romans que pour gagner sa vie. Ses personnages luttent en vain contre leurs passions et leur destin et il a notamment influencé D. H. Lawrence (L’Amand de Lady Chatterley).

 

Robert Louis Stevenson (1850-1894)

Romancier anti-réaliste qui privilégie l’efficacité du récit au réalisme. Il procède à la multiplication des narrateurs, donc des points de vue.

 

Oscar Wilde (1854-1900)

Wilde s’oppose au naturalisme et au réalisme. C’est un dramaturge mais aussi un poète. Son seul roman est Le Portrait de Dorian Gray et, si ce récit déclencha une tempête de protestations parmi les critiques anglais, la plupart des critiques lui reconnaissaient néanmoins « de l’intelligence, de l’art et du style». Pour lui, seule l’esthétique de l’oeuvre compte, en-dehors de toute considération morale.

 

Sans oublier : Georg Eliot, Wilkie Collins, Rudyard Kipling, Robert Browning, Joseph Conrad et quelques autres…